Quand on passe la journée à penser à la mort, et puis finalement on à l'impression de la souhaiter, labelle mort haha.
Aussi degeulasse que magnifique salutation à la depression et à tous les desesperés, putin ça va vraiment pas moi....
J'ai jamais écris des textes aussi merdique de ma vie.... Et ça degeule comme un vieux vomi tout gluant de sequelles hurlante, hou my god les vieilles paroles resonnent, ça fait pas tropde mal.
C'est fun hein?
Même Adam à envie de me tuer, alors quand la conscience s'y met.
C'est ça être desesperé? <<Oue ma chouette, prend voir un peu mon petard, degraisse la caserole, asseche les cordes vocales. T'as plus qu'a crever, même pas foutue d'ecrire ce putin de roman...
Ma pauvre vieille si t'avais le courage de mourir, mais le pire la dedans c'est que même la mort est pas salutaire. Et oue, si tu deviens un spectre à la recherche de chaleur, ça t'avancera à quoi?... Abrutie, mais comment tu peu m'avoir crée? Hein, pauvre fille va.... Tu me degoute mon ange noir.>>
Et les autres dans tout ça? Y'a plus qu'un desert gris effrité comme de la poussière, l'age d'or s'est cassé la gueule, alors un zombie? c'ets bien un zombie. Remarques c'est ce que je suis là...
Petite soeur chair et tendre coeur, oisillons noir, va falloir que tu me quittes...
Paske là c'est un peu lourd la douleur à deux... Mon ptit coeur de chair, va faloir t'en aller, un jour... Aller... Stp... Laisse moi vivre...
Ha oue? Et c'est qui my love? Nen abruti c'est pas mon ptit copain, j'en ai plus.... :/
Non my love c'est le prisonnier, à ceux qui ont lu l'empire des anges.
Jsuis terrible jpe pas m'empêcher de faire des sous entendus.
A toi my love, jvoudrais bien serrer ton ptit squellette contre moi et 'endormir pour oir si ça m'apaise mais je crois que ça servirait à me faire pleurer.
La vie c'est dla merde tu sais parfois.... La seule consolation c'est les amis, c'est les gens qu'on aime, my love, tu le ressens à travers moi?
Plus rien à battre d'ecrire des beaux textes, qu'est ce que ça peut vous foutre... Vous êtes qui d'abord?
J'ai décider d'emmerder le monde et ses alentour parceque finalement ce blog sera enfin je vais essayer, d'en faire un truc ou je vomi. Peut importe ce que l'on en fera, même si je paranoye vraiment beaucoup.
A quoi ça sert d'ecrire des beaux textes?
Je suis même pas sure que des gens viennent, c'ets plutot une tombe, pour une fois que je fais ce que j'avais envie de faire. Je dois bien te dedicacer une tombe petite soeur *s'incline*
Croyez moi ou non mais il y a belle lurette j'ecrivais des beaux trucs, avec des mots savant et tout.
Et quitte à ce que les infos soient publiées, jvé en faire un defouloir, le maître mot? Beurk.
Merci Yumi, j'aime beaucoup cet artiste.
Le liquide froid qui s’insinue lentement entre mes doigts est nommé tourment. J’ai beau remonter vers le ciel à chaque instant de ma courte trêve je replonge aussitôt dans la boue noirâtre qui m’étais donné par de la le temps et par delà les nombreux murs censées me soutenir. Je tombe, je m’enfonce vers le bas.
L’abîme m’appelle t il ? Ou est ce moi-même qui fais le souhait étrange d’être attiré à l’intérieur ? Le néant, la mort, sot des entités charmantes. Car de leurs lèvres rouges et de leurs chauds baisers elles viennent apaiser le conflit intérieur et se fondre peut-être avec erreur dans un espoir d’inhibition de la douleur…
Sous les gouttelettes envoutantes, cristallines et éclatantes, sous le verre ovale et dur de la vie qui maintient, les songes aux eaux noires envahissent ma tête, ceux qui recourent à l’origine des peurs, ceux qui enseignent la fatalité, je préfère me noyer dans ma propre mort plutôt que d’étouffer en me laissant faire par le combat obligé.
Je suis un être vivant paradoxal qui est à l’affut de la moindre occasion pour arrêter le combat ennuyeux de la vie, et qui, pourtant, ne cesse de rechercher chaque petite erreur susceptible de mettre à bas l’organisation établie.
Je refuse d’agir pour ce qui ne me tient pas à cœur et parfois je ne ressens plus aucun battement.
Je suis un marécage qui à perdu le souvenir de la lumière naturelle, l’odeur de la mort prochaine emplie la pièce de me vie comme des tableaux sur les murs. Je suis dans l’attente, sagement agenouillée sous mes os craquant, je fixe la porte de cette piece, celle par laquelle je suis entrée. Sur les murs et dans les livres que j’essaye de bruler dans cette cheminée qui ne s’allume pas, il y a mon histoire.
Les pages déchirées autour de moi sont délavées mais l’encre persiste et parfois rougie. Elle semble manger le papier mais sur mon corps, aucune trace de punition volontaire car out réside dans ma tête. Marionnette, poupée, pantin, au visage durcit mais se voulant le plus doux possible, abritent le monstre de la colère, défiguré par la rage qui fait devenir humain.
La seule façon de le ressentir se trouve dans le mal. Car le mal est combattu.
Le seul moyen de trouver qu’on vit serait d’avoir le mal.
Car dans les livres je feuillette les pages, je tombe sur quelques grands combats qui ont fait sortir monsieur courage. Moitié de soi même, arme tranchante et puissante, cheveux de terre et cœur de chair. L’orgueil empêche de reculer tout comme le chagrin empêche d’avancer.
Je suis un être humain et ma noblesse nait dans l’horreur.
Quelle autre porte y aurait-il ?
Alors j'ai lu, chassez le naturel il revient au galop.
Chassez le naturel, il revient au galop, chassez le naturel il revient au galop...
Je ne pensais pas qu'on ne pouvait pas fuir ce qu'on as au fond de soi. Je pensais que l'on pouvait cacher sa violence et l'enfouir très loin dans sa propre terre. je pensais que l'on pouvait oublier qui on est et refermer les boîtes une à une comme on claque les portes d'une maison trop grande et trop résonante. Là ou la danseuse de ses ballerine traverse les couloirs du nouveau théatre réstauré, mais qui n'a rien perdu de ses planches branlantes, et dont les murs repeints cachent la moisissure qui ronge jusqu'aux fondements même du l'ediffice.
Je pensais que l'on pouvait se mentir jusqu'a oublier son origine, ses racines et ses vieilles peurs.
Alors je vous le demande, vous, les autres, faut il se laisser subjuger par sa violence, se laisser appater par le désir d'auto-destruction?
Le désir... C'est le seul qui résonne à mes chastes oreilles qui n'ont plus qu'une envie, se laisser aller à chaque bruit qui pourrait reproduire le même son que celui de mon âme, se laisser aller à n'importe quel désir, le caché, l'inconnu, le superflux, le retiré, l'oublié, l'enchaîné, celui qui n'a pas le droit de parler.
Ma langue s'étire et la salive s'ecoule sur mes dents, de quoi ai-je besoin? Que suis-je en train de devenir? Agenouillée devant moi-même, en proie à ma propre folie grandissante, amie très chère qui me fait oublier les agonisant au fond des couloirs...